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Dossier Boni Yayi contre Etat béninois/CAfDHP : les explications de Me Agbodjo par rapport à la décision

Au lendemain de la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CAfDHP), le 08 août dernier sur la plainte à son niveau par l’ancien chef de l’Etat, Boni Yayi, son conseil Me Rénaud Agbodjo, réagit.

Joint par Soleil FM, l’avocat de Boni Yayi, a fait comprendre de fond en comble la décision rendue par la CAfDHP dans ce dossier qui oppose l’Etat béninois et son client et éclaire la lanterne des uns et des autres sur plusieurs motifs contenus dans la décision de la Cour qui a décidé de ne pas accorder les mesures provisoires demandées par le requérant.

Me Rénaud Agbodjo a fait savoir que la décision de la Cour, n’est pas un échec. Plutôt, qu’une décision définitive sur la forme et le fond, celle-ci n’est tout simplement qu’une première décision qui ne prend en compte que le dossier sur la forme.

«J’accueille cette décision avec sérénité. Ce n’est qu’une partie remise parce que la décision de la Cour n’est que provisoire», disait-il sur les ondes de cette radio.

A en croire le conseil de Boni Yayi, la Cour a renvoyé l’examen du dossier à une décision au fond relativement à la requête 021/2019 qui avait été déposée avant la requête introduite par l’ex-président Boni Yayi.

Selon lui, l’instruction de la requête 021/2019 prend beaucoup plus de temps et les demandes de ladite requête rejoignent celles formulées dans la requête 023 par le même requérant. C’est donc pour éviter une situation préjudiciable pour la requête 021 que la Cour a estimé qu’elle ne pouvait pas accordée les mesures demandées en ce qui concerne la mise en liberté et le sursis des poursuites engagées ici au Bénin dans le cadre des violences du 1er et 02 Mai 2019.

Sur le cas du blocus policier du domicile de Yayi ?

Sur cette question, Me Rénaud Agbodjo a dit que la Cour a constaté par elle-même sur les déclarations de l’Etat béninois que l’encerclement ou le blocus autour du domicile de Boni Yayi avait été déjà levé. Elle a donc jugé que cette demande de son client n’était plus d’actualité, donc caduque.

Quant aux questions du sursis des poursuites et de la libération des personnes arrêtées après les violences du 1er et 02 mai 2019, l’avocat rassure qu’il y aura une autre décision au fond qui sera rendue dans quelques mois par la Cour africaine.

Comme on le voit, avec cet éclairage de l’avocat de Boni Yayi, on est loin du vacarme observé juste après cette décision aussi bien dans des médias que sur les réseaux sociaux.

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