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Me Robert Dossou : «Moi je ne perds jamais espoir et je prie pour que la lumière gagne chacun»

A la question de savoir qu’avec le démarrage de la campagne électorale s’il est encore possible d’atteindre le consensus selon le vœu du Président de l’Assemblée nationale et de voir les autres partis revenir à la course, l’ancien président de la Cour constitutionnelle énonce : «Moi je ne perds jamais espoir et je prie pour que la lumière gagne chacun. Mais si je dois rester dans une certaine rationalité je n’y crois plus».

Me Robert Dossou attend la fin des élections et les premiers éléments de mise en œuvre post élection pour apprécier et déduire si les partis politiques qui n’ont pas participé ont une chance de revenir pour les prochaines joutes électorales. Néanmoins, poursuit-il, «la machine qui est mise en place aujourd’hui a pour finalité d’exclure tout le monde pour n’avoir qu’un mouvement qui puisse aller dans le sens désiré ou choisi et tout ce qui ira dans un autre sens sera banni. Moi, c’est ce que je crains».

«J’ai vu passer tous les régimes politiques du continent africain. J’ai vu comment des régimes nationalistes, patriotiques ont viré dans une dictature sanglante. (…) Pour ce qui concerne le Bénin et au nom du développement, on va nous priver de liberté si la correction n’est pas faite et bien je demeurerai très inquiet», annonce-t-il.

Me Dossou souligne que le développement à deux volets principaux : institutionnel et infrastructure c’est-à-dire économique et autres.

«Les deux développements doivent aller de pair, consolidation de nos libertés, consolidation des institutions démocratiques sans contournement. (…) Nous avons maintenu ces choses en les transformant en les habillant de droit», dénonce-t-il.

L’ancien président de la Cour Constitutionnelle déclare : «J’ai l’impression que nous nous trouvons un peu au début de la révolution béninoise du PRPB».

«J’ai cette impression et j’ai le devoir de l’exprimer, cette une contribution que de l’exprimer si je constate que je me tais je me serai trahi moi-même. Je souhaiterais que mon impression soit fausse mais les faits me démentent», se désole-t-il tout en ajoutant qu’au Bénin le droit n’a plus de prévisibilité.

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1 commentaire
  1. Fracasse dit

    Il est le premier que la lumière doit gagner, le pauvre!!! Plus politiquement sale sue lui, tu meurs!

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